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Un modèle cinétique du métabolisme du sucre dans le fruit de la pêche révèle une hypothèse fonctionnelle pour un phénotype à faible rapport fructose-glucose

Pêche à faible rapport fructose-glucose
Elsa Desnoues, Michel Génard, Bénédicte Quilot-Turion, Valentina Baldazzi The Plant Journal (2018) doi : 10.0000/tpj.13890

Les concentrations de sucres dans les fruits varient avec le développement des fruits, l'environnement et le génotype. En général, des corrélations faibles sont trouvées entre les variations des concentrations de sucre et les activités des enzymes directement liées à la synthèse ou à la dégradation des sucres. Cette découverte suggère que les relations entre les activités enzymatiques et les métabolites sont souvent non linéaires et difficiles à évaluer.

Dans cette publication, un modèle cinétique du métabolisme des sucres est développé pour simuler les concentrations en saccharose, glucose, fructose et sorbitol au cours du développement de la pêche. La compartimentation cellulaire (cytosol et vacuole) est explicitement décrite, et les activités enzymatiques mesurées expérimentalement sont utilisées pour paramétrer les équations. Le modèle tient compte des variations annuelles et génotypiques observées chez dix génotypes dérivés d'un croisement interspécifique, fournissant des informations importantes sur les mécanismes sous-jacents à la spécification des différences phénotypiques.

En particulier, le modèle soutient l'hypothèse selon laquelle une différence d'affinité de la fructokinase pourrait être responsable d'un faible rapport fructose-glucose observé dans la population étudiée.