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Menu Logo Principal Unité de pathologie végétale - Inra Avignon

Pathologie végétale

Zone de texte éditable et éditée et rééditée

RIMBAUD Loup

Chargé de recherche, Equipe virologie

 CONTACT/PROFIL

RIMBAUD Loup

INRA PACA
Unité de Recherches de Pathologie Végétale

cm

Domaine St Maurice BP 94
67, allée des chênes
CS 60094
F84143 Montfavet cedex
France

Tel : 33 (0) 4.32.72.28.75

loup.rimbaud(a)inra.fr

ProdInra

https://prodinra.inra.fr/au/lrimbaud

ORCID

http://orcid.org/0000-0002-8098-9984

ResearcherID

http://www.researcherid.com/rid/N-8909-2017

 ACTIVITES DE RECHERCHE

Depuis le 1er septembre 2018, je suis Chargé de Recherche dans l’équipe Virologie de l’unité Pathologie Végétale (INRA, Montfavet). Mes recherches visent à identifier des stratégies de gestion efficaces et durables des maladies végétales, en particulier celles causées par les virus sur les plantes cultivées. Pour cela, je m’appuie sur des modèles de simulation spatiotemporels, complétés par des expérimentations en laboratoire ou sous serre, et l’analyse statistique de données épidémiologiques acquises sur le terrain. Ces expérimentations et données de terrain apportent des connaissances précieuses sur la biologie des interactions des agents pathogènes avec leurs plantes hôtes et éventuellement leurs agents vecteurs. En effet, outre la possibilité de calibrer certains paramètres des modèles de simulation ou de tester certaines prédictions, ces connaissances permettent également d’identifier les mesures de gestion les plus adaptées, ou des voies de lutte innovantes.

Les modèles de simulation sont particulièrement utiles pour optimiser les stratégies de gestion des épidémies, et s’affranchissent des contraintes éthiques, légales, logistiques ou financières associées aux expérimentations sur de grandes échelles spatio-temporelles. Mes modèles simulent la dynamique épidémique des agents pathogènes dans un paysage cultivé et soumis à une stratégie de lutte, en vue d’optimiser les modalités de cette stratégie. Les agents pathogènes ont cependant une extraordinaire capacité à s’adapter et contrecarrer les méthodes de lutte déployées sur le terrain, en particulier celles qui s’appuient sur l’emploi de variétés résistantes. En incluant l’évolution des agents pathogènes, les modèles épidémio-évolutifs que j’utilise permettent donc d’identifier des stratégies à la fois efficaces et durables pour la gestion des maladies des plantes.